mercredi 28 avril 2004

Lightning is my girl

Hier, concert de Melissa, séduisante, drôle, accorte, douée (si, j'insiste), je suis subjuguée.
Evidemment, je pourrais aussi vous parler du groupe Living Things passé en première partie, et qui est... déroutant. Pas terrible niveau son, mais motivé, putain. Ou des boulets qui se mettent à vibrer, oui, vibrer, inexplicablement - et pas en rythme du tout - dès que la musique commence, à mon grand désarroi.
Mais j'ai juste envie de retenir mes yeux fixés sur elle et le concert qui passe trop vite.
Humpf, ça me tue de l'admettre, mais je suis fan.

lundi 26 avril 2004

C'est là qu'on rigole

Etant admis que les vacances sont finies et bien finies, et que la fin de l'année (scolaire, s'entend) arrive dans à peine plus d'un mois, je me suis enfin décidée à faire le compte de tout ce qui me reste à faire en vue d'éviter le rattrapage en septembre. Bilan pas brillant : outre le projet de son pour fin mai si j'ai de la chance, l'exposé d'histoire de l'art pour dans une semaine et évidemment pas commencé, la visionneuse d'images à faire en Java alors que j'y connais rien de rien, l'audit et plus si affinités du site des Editions Soleil en méthodo-prod pour une date non determinée, et le scénario d'expression-écriture qui est ni fait, ni à faire - tout ceci malgré tout réalisable dans l'intervalle de temps qui m'est imparti, je sais être efficace quand je m'y met - j'ai malheureusement constaté que ma soutenance de projet 3D avait lieu dans très exactement 3 semaines. Et, réellement, c'est là qu'on rigole : je suis totalement et sans doute irremediablement incapable de réaliser la partie animation dudit projet dans ce laps de temps. Je suis incapable de la réaliser tout court, en fait. Il va falloir que j'envisage sérieusement de ne plus dormir.

samedi 24 avril 2004

Useless Quizz

Je vous aurais bien mis mon résultat à ce test, comme le reste de la blogojetset, parce que bon ça le faisait grave et tout comme réponse, mais le problème, c'est que j'ai eu beau recliquer trouze-mille fois sur le bouton "Who am I" aléatoire, j'ai pas réussi à ravoir le bon.

mardi 20 avril 2004

Autodérision

Me moquer du monde entier, emplie de ma petite mesquinerie, et puis pas chercher loin pour me vautrer lamentablement contre la poutre dans mon puit. Et continuer à ricaner bêtement, c'est encore plus drôle comme ça, au fond, non ? Ne plus rien prendre au sérieux, mais quel soulagement. Me foutre de ma propre connerie à travers celle des autres, démythifier ceux qui m'impressionent, dédramatiser au lieu de m'arracher les cheveux. De toutes façons, rien n'a d'importance, toujours prendre le parti d'en rire. Putain, j'aime cet état.

lundi 19 avril 2004

Ces petits riens qui

Grâce à l'intervention d'un tiers, j'ai découvert le mode brumisateur du pommeau de ma douche, et ça, c'est bonheur. C'est comme le fait que mes colocs soient en vacances, en fait, ce qui m'autorise à me servir du microonde à 3h du mat' et à aller pisser la nuit sans devoir chercher un t-shirt à enfiler. Non vraiment, des fois, ça tient à peu de choses.

(Ben quoi ? Si vous me lisez pas pour apprendre ce genre de choses, vous le faites pour quoi ?)

Layout

J'en avais ma claque du précédent, alors pour fêter le changement, j'ai décidé de vous pêter les yeux. Enjoy !

samedi 17 avril 2004

Concert

Ouais, vraisemblablement, je me suis décidée à avoir une vie et à me mettre à faire des trucs. Ce coup-çi, c'est Melissa Auf Der Maur, le 27 avril (très bientôt donc), à l'Elysée Montmartre - sous réserve que j'ai l'argent et qu'il reste des places disponibles d'ici là, évidemment. M'enfin bon, aller à un concert toute seule, c'est pas super réjouissant - même si ce n'est pas ce qui m'arrêtera si les finances ne s'avèrent pas trop catastrophiques. La question est, ça dirait pas à quelqu'un de venir avec moi ?

De toutes façons, j'ai pas de sous.
J'ai encore moins de volonté. Fin de mois difficile en perspective.
Mais j'ai réussi à trouver quelqu'un auprès de qui taper l'inscruste.

lundi 12 avril 2004

Requiem for a Dream

Voilà, des siècles après que tout le monde l'ai déclaré culte, j'ai enfin vu Requiem for a Dream. Je n'ai jamais été réputé pour mes connaissances up-to-date, il faut dire. J'ai tellement traîné que j'ai même failli voir la scène finale avant tout le reste parce que y a des abrutis dans mon groupe de TD qui trouvent que c'est un vach'té de bonne idée de la prendre comme illustration en cours de Son. Dans tout ce temps, j'ai tout entendu sur ce film. Que c'était culte, génial, incontournable. Qu'il était choquant, écoeurant, qu'on n'en ressortait pas indemne.
Un truc à propos de moi : j'ai tendance à focaliser sur la partie technique des films. C'est encore pire maintenant que je fais de l'audiovisuel et que je connais un peu mieux le sujet. C'est encore pire quand je sais que le film peut potentiellement me toucher, je l'exorcise en bloquant sur les détails techniques, sur l'aspect de l'image. Plastiquement, Requiem for a Dream est magnifique, et j'aurais pu me concentrer là-dessus, mais non, l'enfoiré, il a percé mes protections, il m'a retourné les tripes.
Non, je n'ai pas aimé. Je ne peux pas dire "j'ai aimé" à propos d'un film aussi dur. Mon avis serait plus proche de ce qu'en disait Kobal2 : "film excellent mais qu'il ne faut pas voir". Requiem for a Dream est génial, sans aucun doute. J'ai beau creuser, je ne trouve pas un défaut à lui reprocher, que ce soit au niveau du scénario, du casting, de la photo, du montage, rien, techniquement, le film est parfait. Mais c'est un film dérangeant, morbide, écoeurant. C'est un film qui est à voir, mais que je ne peux pas recommander. C'est un film de qualité, mais ce n'est pas un film "bien", ce n'est pas un film "que j' aime".

Pour continuer dans les banalités cinématographique - aka j'ai mon avis, et je le donne en me contrecognant que ce soit de la redite - j'ai également vu Memento. Le découpage des scènes est incroyable. A côté de ça, le daubissimal Irreversible - qui reprend le même principe de montage - a encore plus l'air merdique.

dimanche 11 avril 2004

Tabagisme passif

Dans les compartiments fumeurs des trains, y a souvent trois quarts de non-fumeurs. En tous cas, je le constate à chaque fois que je m'y retrouve. Pour mon trajet d'hier, j'avais préféré pour des raisons évidentes d'économies prendre une place à 36 euros en fumeur qu'une place en non fumeur à 58 euros (là, il faudrait que j'explique le principe des tarifs jeunes dans les Thalys, mais bon, en gros, croyez-moi sur parole), en sachant pertinemment que j'allais me retrouver enfumée.
Fondamentalement, j'ai rien contre les fumeurs. Limite, même, je les plains, ça leur coûte souvent une fortune, ça leur donne mauvaise haleine et ça encharbonne leurs poumons. Bon, je déteste me prendre la fumée dans la tronche, je ne supporte pas de rentrer chez moi et de retrouver l'odeur de clope froide sur mes vêtements, et je n'aime pas voir les cendriers improvisés dégueulant les mégots et la cendre, mais les fumeurs que je connais, je veux dire, ceux que je cotoye régulièrement et avec joie sont globalement des gens très civilisés qui respectent ma non-tabagie, alors vraiment, je me vois pas leur jeter la pierre.
Bref, les quelques fumeurs en compartiment fumeur - je le répète, ils sont très peu nombreux - ils me dérangent pas, j'ai signé pour hein, alors je suis prête à assumer de puer le tabac froid en arrivant, mauvaise-fortune-bon-coeur, t'as économisé 22 euros, ça mérite bien un petit sacrifice, ma chérie. Mais j'ai découvert chemin faisant cette race détestable de clopeurs qui se prend joyeusement une place en non-fumeur, mais vient griller sa clope toutes les demi-heures dans le malheureux espace pour intoxiqués qui se réduit comme peau de chagrin au fur et à mesure des lois, mais qui continue à exister envers et contre tout. En plus, ils sont super nombreux, rien que dans la minuscule portion que je voyais - une trentaine de sièges - j'en ai vu 15 défiler. Ce qui donne au final l'impression de baigner dans une espèce de nuage malodorant. Tant pis pour les (nombreux) non-fumeurs qui étaient là, ils n'avaient qu'à pas être aussi rapiats.
A noter que le summum, c'est cette blondasse - non j'ai rien contre les blondes, c'est pas de ma faute si toutes les pétasses que je rencontre sont blondes (ce qui ne signifie évidemment pas que toutes les blondes soient des pétasses, loin de moi cette idée) - tellement gourde qu'elle n'a pas réussi à comprendre que le cendrier avait été enlevé de l'accoudoir, et qui a jugé judicieux de laisser ses cendres dans le trou béant laissé par l'ablation dudit objet. Y en a qui vont rigoler pour nettoyer ses cochoncetés. D'accord, ça, c'est pas mon problème. C'était juste pour bien souligner que le problème c'est pas les fumeurs, c'est encore et toujours les abrutis. Finalement, la lutte contre le tabagisme c'est inutile, il faudrait s'attaquer à la connerie.

Questionnaire cinématographique

Je m'étais promis que je ne répondrais plus jamais à quelque questionnaire que ce soit, alors pour me donner bonne conscience, j'ai fait celui-ci (trouvé chez binnie) en duo avec Géradon...

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vendredi 9 avril 2004

Pelote de liens #8

- L'Anti-Dico, le dico des mots qui ne servent jamais.
- Le Fiel de la Nation, comme ça, parce que j'aime bien.
- Le Blogofight de Bap.
- Cineffable, quand les lesbiennes se font du cinéma.
- Cassini's Big Adventure, le blog de la sonde eponyme.
- bd bebe, une jolie BD en ligne. Edit : Il y en a d'autres ici.
- Plutôt que TinyURL, il y a HugeURL. Ouais, ça sert à rien, j'aime.
- Deux vidéos que avez probablement déjà vues : Georges Lucas In Love et pliage de t-shirt à la japonaise.
- Tant qu'on est dans le nippon (ni mauvais - ahem), des bentos customisés.
- Pour finir, un mange-cerveau, et un jeu à la con, avec une voix exaspérante qui fait des réflexions quand on perd.

mardi 6 avril 2004

Je l'avais dit

A noter que ça fait plus d'un an que je parle à qui veut l'entendre de mon admiration pour Karin Bernfeld, et tout d'un coup je constate que les gens autour de moi se mettent à lire "Apologie de la passivité", pire, à en penser du bien. Mieux vaut tard que jamais, c'est vrai, et ça n'a pas vraiment d'importance, mais au fond, c'est encore une preuve qu'ils devraient peut-être m'écouter un peu plus souvent. Au minimum quand il s'agit de bouquins.

(Ceci est le premier post d'une manoeuvre ayant pour but de faire disparaitre le malencontreux post précédent dans les profondeurs archivales.)

lundi 5 avril 2004

La suite du milieu

Contexte : je disais à wilou que d'après moi, la culture avait pour but la préservation de l'espèce, pas celle de l'individu, ce à quoi il me répondait que pour lui c'était la même chose. Ma réponse (en beaucoup plus synthétique qu'à l'origine) :

Chez la plupart des espèces animales (que je considère comme amorales), si un individu met en danger le troupeau - folie, maladie... - il sera sacrifié (abandonné ou abattu). La préservation de l'espèce répond à un instinct primitif, pour la survie de ses propres gènes dans la descendance ou je ne sais quoi.
Chez l'homme, la culture occidentale actuelle, du moins celle que je connais - ce n'est pas forcèment vrai dans d'autres cultures - veut que toute vie humaine ait la même valeur, d'où toutes les positions contre l'eugénisme, l'euthanasie, la peine de mort... Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : si cela n'est pas poussé à l'extrème - je pense à l'acharnement thérapeutique, notamment - je pense que tout cela est un apport positif de la culture. Les régimes totalitaires, qui recherchent la survie du groupe au détriment de celle de l'individu, ont montré les dérives auxquelles peuvent conduire un tel fonctionnement.
De plus, préservation de l'individu ne signifie pas du tout non-préservation de l'espèce - il y a quand même une certaine logique là dedans. Ce que je veux dire, c'est que plutôt que de sacrifier un petit nombre pour sauver le plus grand, les valeurs de notre culture nous poussent à essayer de sauver TOUS les individus d'un groupe - quitte à en perdre une grande quantité (voire la totalité) dans la manoeuvre.

Edit (rapport au commentaire d'oz) : L'autopréservation qui nous pousse à sauver notre peau avant celles des autres - le contraire de la situation que je présentais, donc - montre aussi que on préfère sauver l'individu (soi-même) plutôt qu'aider à sauver l'espèce (en aidant les autres). Même quand ça se contredit, ça tient la route, mon explication, c'est pas magnifique ?

(Evidemment, tout ceci correspond à MA vision des choses, et je ne prétendrais jamais détenir la vérité absolue - Dieu m'en garde.)

vendredi 2 avril 2004

Always look on the bright side of life

Encore une petite annonce :
La nuit de samedi 17, le Champo propose une "Nuit Monthy Python", qui consiste donc en 3 films - deux salles, deux choix de progammation, personnellement, je pencherais plus pour La vie de Brian + La première folie des MONTY PYTHON + Le sens de la vie - et un petit déjeuner pour se remettre de ses émotions, le tout pour 15 euros, 12 en prévente, 16 euros 35 à la FNAC de chie de merde. J'irais quoiqu'il arrive, mais bon, si il y a des gens qui ont envie de m'accompagner, ça serait toujours plus sympa.
Avis aux amateurs.

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