samedi 31 mars 2007

La psychomotricité en Europe

Contrairement à ce que je disais l'autre jour, la réglementation danoise sur la psychomotricité ne la limite pas aux seuls champs de l'éducation et du développement de l'enfant :

The main target groups are both children and adults in psychiatric institutions, handicap care, elder care, child care institutions, public (re-)education, and rehabilitation centres.
jcvu.dk

D'ailleurs on (pas moi, hein, eux) est même en train de plancher sur une reconnaissance des formations franco-danoises.

Accessoirement, il semblerait qu'au Luxembourg, la discipline soit reconnue (bien que non enseignée), à tel point qu'elle est même OMFG ! remboursée - comme quoi c'est possible, et c'est bien le seul domaine de la psychomotricité où la France retarde, forcément, dès qu'on parle de sous, y a plus personne. Okay, après, il faut avoir envie d'aller bosser au Luxembourg. Mais maintenant que j'ai branché le cerveau, je réalise que l'absence de réglementation dans les autres pays Européens me permet en fait de faire un peu ce que je veux, étant donné que ça signifie essentiellement qu'aucun diplôme n'est nécessaire pour exercer. C'est peut-être même moins pénible que de devoir faire valider l'équivalence. Le tout, c'est de savoir défendre suffisement son truc pour en faire reconnaître l'utilité et le bien-fondé, et ipso facto ne pas être sous-payé - parce que je le vois venir à des kilomètres hein, le salaire de personnel non qualifié, et j'ai pas fait dix mille ans post-bac pour gagner une misère.

samedi 10 mars 2007

QOTD

Dans le rap, les morceaux qui s'attaquent aux personnes plutôt qu'aux arguments sont dits "ad eminem". (Déhèr, aka mon petit frère)

Turn to real life

Mon grand truc du moment, c'est le bad trip du futur diplômé. Mes amis potes et connaissances - hors fac mais elles ont presque toutes à peine la vingtaine - sont mariés, enceintes (ou même déjà parents), salariés (ou freelance hein, je suis pas sectaire), voire les trois à la fois, et que si j'arrive encore bon an mal an à garder les deux premiers dans les sphères science-fictionnesques, le troisième se rapproche à vitesse luminique, et je me sens grave pas prête, dans le plus pur style "je suis bonne à rien" - sauf à glander comme une vraie étudiante. Alors je biaise en faisant de grrrands projets qui font la vie plus palpitante, comme ça je sais pourquoi je flippe.
Je ne pourrais pas dire si c'est en raison de l'augmentation du départ de mes amis et connaissances outre-frontières, ou plutôt de mon acharnement pré-estival à "me mettre dans le bain" en lisant des blogs de résidents français en Asie du Sud-Est, mais il est donc notamment devenu évident qu'un de mes souhaits d'avenir est de m'expatrier un an et plus si affinités. De là, outre les contingences matérielles qui seront étudiées en temps voulu, se posent certains problèmes.
Tout d'abord, mon absence de projet défini. Pour le lieu d'exil, déjà, même si on peut tout de même décemment penser que mon expérience à venir décidera de mon intérêt ou non pour les pays d'Asie, et que l'Europe est tout à fait envisageable, en particulier la Scandinavie, mais je ne suis pas bornée. Pour la teneur de mon action, parce que j'ai pas, mais pas _du tout_ envie de bosser avec des enfants, et je sens que ça va difficilement passer, là.
Ma nullité linguistique, ensuite. J'adore les langues, mais les langues ne m'aiment pas. De plus, cf juste au dessus, je ne sais pas encore sur la quelle jeter mon dévolu. Mon but actuel sera donc de renforcer et d'étayer sérieusement mes connaissances dans la seule langue avec laquelle je suis capable de me débrouiller - à savoir lire très bien, comprendre correctement, écrire contrainte et forcée, parler n'importe comment - j'ai nommé l'anglais, grâce aux cours municipaux d'adultes (en raison d'absence totale de doute sur mon incapacité à m'auto-former).
La non-exportabilité de mon diplôme, enfin. A moins d'envisager à nouveau un volte-face complet, et reprendre la voie du multimédia, ce qui ne m'intéresse pas du tout, je dois prendre cette réalité en compte : personne ne connaît la psychomotricité. En France déjà, où elle a pourtant été consacrée par un Diplôme d'Etat (important, les majuscules) aux côtés de la kinésithérapie et de l'orthophonie, on peut constater que même les étudiants ont du mal à l'appréhender (je ne suis pas inquiète, on m'a dit que ça devrait être le cas d'ici ma soutenance - ça vaudrait mieux). L'unique autre pays où elle est reconnue en tant que discipline à part, à savoir le Danemark, limite son champ d'action à la petite enfance, et ça, c'est vraiment déprimant. Partout ailleurs, si elle existe, elle est en général considérée comme une spécialité de la kinésithérapie, dans laquelle je n'ai bien entendu aucune formation.
Allez, j'avoue, il y a des obstacles c'est vrai, mais en fait je suis plutôt confiante, j'ai déjà trouvé une demi-douzaine d'organisations et associations susceptibles d'être intéressées par mon profil atypique et ma profession mal connue. Reste plus qu'à prouver ma valeur, valider quatre cent heures de stages, écrire des tonnes d'analyses, et obtenir mon DE enfin. A suivre en automne 2008, quoi.

jeudi 1 mars 2007

Variegated is the new black

L'Atrium de Jussieu chatoye tel un mélange de Poudlard et du sous-marin jaune.















Et imaginez donc un peu ce que ça pourrait donner, si je possédais un vrai appareil photo...

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